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| Tweet Topic Started: Feb 22 2017, 03:57 AM (2 Views) | |
| akkusmarkt | Feb 22 2017, 03:57 AM Post #1 |
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Trimestre après trimestre, les ventes de PC en entreprise semblent en forte baisse. Jusqu'où ira la chute ? Si Windows 8, ou l'invasion des nouveaux terminaux, ont fait figure de coupables, les constructeurs gardent leur sang-froid. Comme en témoignent les quatre que nous avons interrogés Sabine Turkieltaub, directrice marketing printing and personal systems group de HP France tempère les diagnostics alarmistes. « Le PC reste malgré tout un pilier du marché, où l'on constate une faible décroissance. Je crois que tous les formats vont trouver leur place, on va aller vers du multi devices, mais le PC va rester le premier choix. Desktops et PC en général ne sont pas morts ».Un sentiment voisin se retrouve chez Acer. Pour Michaël Azria, directeur de la division professionnelle : « J'attribue la baisse du marché en partie aux tablettes, mais beaucoup à la crise, c'est clair et net. Nos chiffres ne sont pas forcément ceux des grands cabinets d'études, ils montrent un marché plutôt flat. Un record dans la baisse a été atteint au premier trimestre 2013, il faut attendre un peu pour avoir les chiffres du deuxième trimestre et parler d'une éventuelle tendance alarmiste. Nous sommes plutôt des challengers chez Acer sur ce marché de l'entreprise, mais nous voyons beaucoup de projets de renouvellement de parcs et de nouveaux projets arriver. « Pas d'alarmisme donc, mais plutôt des diagnostics de fond. C'est la ligne d'Alexis Oger, le directeur marketing de Dell : « Pour répondre à votre question, il faut regarder différents sujets, celui des usages et des nouvelles relations au travail, le cloud computing, la consumérisation qui entraînent de nouveaux enjeux. Je crois qu'il y a désormais deux catégories de personnes, celles qui consomment de l'information et celles qui la produisent, et les deux ont besoin d'un ou plusieurs terminaux. Donc, si on suit les chiffres, le PC décline, mais si on regarde les usages, la réponse est non. Fermement non. » Constat unanime, les usages changent et les terminaux se multiplient : l'utilisateur en entreprise a son terminal PC, son terminal tablette, son terminal smartphone, appartenant ou pas à l'entreprise, pour des besoins pro et perso, avec de multiples variantes. La tendance à l'hybride est forte. Mais quel hybride ? Celui des usages où le collaborateur aura à la fois un PC de bureau et une tablette, celui du poste de travail où il est doté d'un notebook qui fait tablette ? « Le plus important, souligne Alexis Oger de Dell, c'est de s'adapter à l'évolution, l'informatique qui est en totale transformation, il faut comprendre et accompagner cette transformation. Nous sommes à un tournant en termes d'usages, il faut maintenant que les applications métier suivent ». Chez Lenovo, Alain Raison Directeur exécutif des produits entreprise pour la zone EMEA se montre plus nuancé : « on ne remplacera pas un PC par une tablette, ce n'est pas pareil, ni la même puissance, ni les mêmes usages. Il est vrai qu'aujourd'hui, le marché est en baisse, mais deux éléments sont à prendre en compte : un aspect conjoncturel et un aspect de fond. »Sur le premier point, simple et brutal, l'économie souffre, tous les budgets sont resserrés, l'informatique et les services sont facilement impactés. Il semble que l'Europe du Sud le soit plus fortement. Pour l'autre aspect, Alain Raison se montre très prudent : « est-ce que vraiment on assiste à une cannibalisation des PC par les tablettes ? Je pense qu'il faut regarder les évolutions du PC en général et vérifier de près quels sont les produits impactés : PC portables ou PC de bureau ? Le PC portable est touché, c'est une évidence. Mais on ne remplacera pas un PC de bureau par une tablette, il faut être très clair. Et on ne sait pas encore quelle "form factor" va émerger ». Le PC n'est pas mort, c'est donc une évidence pour nos interlocuteurs. Même si les usages et surtout la crise bousculent les prévisions, ils restent convaincus de la pérennité du PC dans l'environnement pro. Et dans cet univers, un facteur leur semble porteur d'espoir : la fin du support de Windows XP. Après les tests réalisés en interne, le service d'appels vidéo spécialisé de Google devrait être lancé prochainement. Il doit permettre à ses utilisateurs de partager leurs compétences moyennant rémunération. Google cherche de l'aide. Plus précisément, le groupe californien recherche des experts dans à peu près tous les domaines pour lancer les premières sessions de son système d'appel vidéo Helpouts. Ce dernier est une extension du logiciel Hangouts, disponible dans Google+, que l'entreprise teste en interne depuis quelques temps. Le service, qui permet d'effectuer des appels vidéo en direct et en face à face, est destiné à des professionnels ou à des experts qui souhaitent partager leurs connaissances ou leurs compétences avec d'autres moyennant une rétribution. La plateforme Helpouts pourrait aussi servir à Google pour attirer d'autres utilisateurs, différents de ses canaux habituels, vers le réseau social Google+. En permettant aux utilisateurs d'accéder à des informations d'experts plus personnalisées qui ne seraient pas accessibles via une simple requête dans le moteur de recherche de Google, le service pourrait aussi devenir une activité de e-commerce conséquente pour la société spécialisée dans les technologies Internet.Comme exemple de service, Google a donné celui d'un « expert en informatique qui chercherait à diversifier ses revenus, et qui pourrait utiliser Helpouts pour être mis en contact avec des gens moins technophiles, pour les aider à brancher un routeur sans fil ou connecter un ordinateur portable à une imprimante ». La société insiste sur l'aspect social du service. « Helpouts est une nouvelle façon de mettre les gens qui ont besoin d'aide en relation avec des personnes qui peuvent leur apporter une aide, via une connexion vidéo en direct, n'importe quand, n'importe où », affirme la page annonçant le lancement du service. 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Les utilisateurs auront besoin d'un code pour s'inscrire en tant que fournisseur de service et créer des listes sur Helpouts.« C'est un élément clé pour les mois à venir » selon Alain Raison. Les DSI vont opter pour des remplacements et des migrations de XP vers Windows 7 ou 8. De quoi respirer un peu ? Les cycles de vie des ordinateurs se sont allongés, beaucoup d'entreprises vont saisir cette occasion, de la fin du support XP, pour procéder à de nouveaux appels d'offres. « Nombre de grands comptes ont des projets en cours, et les PME vont y venir » souligne Sabine Turkieltaub de HP. « Les mois qui viennent seront marqués par de nombreux appels d'offres dans les grands comptes, particulièrement dans le secteur public, qui de toute façon a toujours été l'objet de beaucoup d'appels d'offres même en période de crise» remarque Michaël Azria d'Acer. Et la tablette en entreprise ? Devient-elle l'eldorado annoncé ? Là encore, Sabine Turkieltaub de HP remet les pendules à l'heure : « Les tablettes progressent en entreprise, mais occupent une faible part du marché. En tout cas, en France en 2012, il s'est vendu 4 millions de tablettes, dont 250 000 dans le monde de l'entreprise. « Les entreprises réfléchissent, mais réfléchissent peut être longtemps. Acer prête depuis deux ans des tablettes à des grands comptes. Mais, pour l'heure, les projets déployés restent en nombre limités. Selon Michaël Azria seul l'Education est un secteur où la tablette devient une évidence et entre dans les projets d'achats. Les entreprises du privé ont observé de près les expériences menées, surtout dans le retail, sans passer elles-mêmes à l'acte. Tout le monde garde en mémoire But ou Darty avec des vendeurs équipés de tablettes, avant ils devaient passer systématiquement devant des PC fixes, un par rayon. D'autres expériences, par exemple de tablettes pour faire des relevés de prix chez les commerciaux, des relevés de plans chez les architectes, existent mais ne sont pas encore répandus massivement. C'est quand même autant de ventes qui échappent aux PC portables. Dans ce contexte, où la crise frappe, où les alternatives sont loin d'être assurées, quel discours tenir aux DSI ? « Eux aussi s'interrogent, note Alexis Oger de Dell, les directions fonctionnelles veulent le bon device pour le bon usage, et la bonne information au bon moment. Nous, nous ne parlons pas de produit mais effectivement de circulation de l'information. On a plus la même relation à l'information. Notre premier conseil aux DSI c'est de regarder les profils et les usages. »Pour HP, la situation économique reste le facteur dominant, la fin du support XP un élément important, derrière, le constructeur parle d'innovation. Mais desktops et PC portables ne sont pas morts, simplement les DSI regardent de près les coûts. De très près. Google n'a pas voulu dire à quelle date il comptait précisément lancer Helpouts, « mais c'est pour bientôt », a déclaré son porte-parole. Depuis un certain temps, l'entreprise teste son produit en interne avec plusieurs partenaires. Dès qu'il sera en ligne, Helpouts fonctionnera de la façon suivante : ceux qui ont des compétences à proposer peuvent facturer leurs sessions ou offrir leur service gratuitement via Helpouts s'ils le veulent, mais dans tous les cas, Google percevra une taxe pour l'usage de sa plateforme. 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Si l'expert fait payer son client pour sa session, « ils devront tous deux passer par Google Wallet pour le paiement », comme le précise encore le site de Helpouts.Ce n'est pas un hasard si Helpouts comporte une forte consonance sociale. Les réseaux sociaux sont une des activités commerciales de Google, et l'entreprise cherche continuellement à monter en charge dans les médias sociaux afin de mieux rivaliser avec des concurrents comme Facebook et Twitter. Alors que ces réseaux affichent respectivement plus de 1 milliard et 200 millions d'utilisateurs actifs, au mois de mai dernier Google+ comptabilisait environ 190 millions d'utilisateurs. La société dirigée par Larry Page propose déjà des vidéos couvrant pratiquement tous les sujets à travers son site de partage de vidéos YouTube, dont certaines sont à vocation pédagogique. Mais selon la page d'inscription au programme, Helpouts franchit une étape supplémentaire aussi bien en termes d'interaction que de niveau de qualification des experts. Avec un premier pied timide sur le marché des SSD pour serveurs, Seagate ne délaisse pas pour autant les disques durs, quitte à la doper avec un peu de mémoire flash.Un disque dur hybride pour serveur chez Seagate Après avoir testé cette technologie sur les PC portables et les ordinateurs de bureau, Seagate propose un disque dur hybride pour serveurs au format 2,5 pouces (15 mm d'épaisseur), le Turbo SSHD d'une capacité de 600 Go. Le constructeur, qui a complètement raté le passage au SSD, tente rattraper son retard, tout en capitalisant sur son savoir-faire traditionnel, les disques durs à plateaux à 15 000 t/m mais dopés avec un peu de mémoire flash (32 Go de type MLC). Le SSHD offre des performances en mode d'accès aléatoire jusqu'à 3 fois supérieures à celles des disques 15 000 tours/minute 600 Go existants selon Seagate. |
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